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Luxembourg, l'état civil bientôt en ligne avec l'aide des Mormons

La Revue française de Généalogie - mar, 17/07/2018 - 13:07

Les archives de l'état civil luxembourgeois de 1795 à 1912 vont être accessibles en ligne d'ici la fin juillet 2018, annoncent les archives nationales de Luxembourg. A commencer par l'arrondissement de Luxembourg.

Luxembourg, l'état civil bientôt en ligne avec l'aide des Mormons

Geneinfos - mar, 17/07/2018 - 13:07

Les archives de l'état civil luxembourgeois de 1795 à 1912 vont être accessibles en ligne d'ici la fin juillet 2018, annoncent les archives nationales de Luxembourg. A commencer par l'arrondissement de Luxembourg.

17 juillet 1918 : M. Malvy devant la Haute-Cour

Geneanet - mar, 17/07/2018 - 00:00

> Chaque jour, nous vous proposons de découvrir un extrait de la Une du “Petit Journal”, quotidien parmi les plus lus de son époque, un siècle précisément après sa publication, afin de vivre comme vos ancêtres l’actualité de leur temps.

Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France, Gallica. Vous pouvez retrouver chaque numéro complet sur cette page, et appréhender ainsi la totalité de l’actualité du jour avec ses faits divers et autres. Les suppléments du dimanche sont accessibles sur cette page.

“Nos ancêtres dans la Grande Guerre” : toutes les Unes
“Chronique d’une guerre annoncée” : toutes les Unes d’août 1913 à août 1914

Vous possédez un arbre en ligne sur Geneanet ?
Participez à notre projet “Nos Ancêtres dans la Grande Guerre” en signalant les soldats qui y figurent !

Un premier mini-site sur la Libération de Paris lancé par les Archives nationales

Geneinfos - lun, 16/07/2018 - 13:51

Premier d'un genre qui a sans doute vocation à faire école, le mini-site Août 44, regards croisés sur la libération de Paris vient d'être lancé par les Archives nationales. A partir de documents, tous puisés dans les fonds de l'institution, il offre des textes, des galeries d'images et cartographies interactives.

Un premier mini-site sur la Libération de Paris lancé par les Archives nationales

La Revue française de Généalogie - lun, 16/07/2018 - 13:51

Premier d'un genre qui a sans doute vocation à faire école, le mini-site Août 44, regards croisés sur la libération de Paris vient d'être lancé par les Archives nationales. A partir de documents, tous puisés dans les fonds de l'institution, il offre des textes, des galeries d'images et cartographies interactives.

Un premier mini-site sur la Libération de Paris lancé par les Archives nationales

La Revue française de Généalogie - lun, 16/07/2018 - 13:51

Premier d'un genre qui a sans doute vocation à faire école, le mini-site Août 44, regards croisés sur la libération de Paris vient d'être lancé par les Archives nationales. A partir de documents, tous puisés dans les fonds de l'institution, il offre des textes, des galeries d'images et cartographies interactives.

Un premier mini-site sur la Libération de Paris lancé par les Archives nationales

Geneinfos - lun, 16/07/2018 - 13:51

Premier d'un genre qui a sans doute vocation à faire école, le mini-site Août 44, regards croisés sur la libération de Paris vient d'être lancé par les Archives nationales. A partir de documents, tous puisés dans les fonds de l'institution, il offre des textes, des galeries d'images et cartographies interactives.

Georges Jourdan et ses frères

La Revue française de Généalogie - lun, 16/07/2018 - 11:59

Mon grand-oncle, Georges Joseph Emmanuel Jourdan est né en 1886 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Lui et ses trois frères participèrent à la guerre.

Auguste Lacroix, poilu d'Orient

Geneinfos - lun, 16/07/2018 - 11:38

C'est à mon grand-père Auguste Lacroix que je souhaite rendre hommage. Il a été affecté à l'armée d'Orient avec laquelle il a parcouru de nombreux kilomètres.

Auguste Lacroix, poilu d'Orient

La Revue française de Généalogie - lun, 16/07/2018 - 11:38

C'est à mon grand-père Auguste Lacroix que je souhaite rendre hommage. Il a été affecté à l'armée d'Orient avec laquelle il a parcouru de nombreux kilomètres.

Le dernier des maîtres à béret…

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 10:00

Au temps de l’incroyable et explosive évolution qui la fit passer de l’état de gros bourg à celui de grande cité, Créteil va voir surgir de son sol souche de nombreuses écoles avec gymnases accolés : autant de bâtisses à baptiser….

> Lire l’article complet sur www.histoire-genealogie.com, partenaire de Geneanet : “Le dernier des maîtres à béret…”

Quelle est la différence entre un laboureur et un cultivateur ?

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 09:36

Quelle différence (statut social, richesse, propriétaire ou non) y avait-il entre un laboureur et un cultivateur à la fin du XVIIIe-début XIX siècle ?

La frontière entre le statut de laboureur et celui de cultivateur est très mince et diffère selon l’époque et le lieu.

Avant la période révolutionnaire, le laboureur est le plus souvent un paysan qui possède sa parcelle et exploite plusieurs hectares. Il a un cheval ou des bœufs et une charrue qui lui permettent de retourner la terre et d’effectuer tous les travaux de labourage.

Dans certaines régions, il est coutumier qu’il offre ses services à ses voisins. Les plus riches sont possesseurs d’un cheptel, d’outils agricoles et emploient des domestiques et des journaliers agricoles.

Mais la situation du laboureur pauvre est assez proche de celle du journalier. Ils sont appelés parfois laboureur à bras, qui n’ont d’autres moyens de travail que ceux-ci.

Le cultivateur désigne celui qui cultive la terre, le plus souvent pour le compte d’un propriétaire. Le terme apparaît dans les actes, vers le milieu du XVIIIe siècle et petit à petit va supplanter celui de laboureur.

Marie Hélène LERAY, généalogiste à Nantes
Trésorière du SYGENE

Dans le cadre du partenariat entre Geneanet et les généalogistes professionnels du Sygene, un généalogiste professionnel répond chaque semaine à vos questions. Utilisez le formulaire prévu à cet effet pour nous transmettre vos questions. Attention, nous vous rappelons que les questions transmises doivent avoir un caractère d’intérêt général et être les plus précises possibles (sur les lieux et les dates en particulier).

Pour vos recherches plus personnelles, pour vous aider à décoincer une branche bloquée de votre arbre, n’hésitez pas à consulter l’annuaire des généalogistes professionnels !

Les noms de famille qui font l’actualité

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 09:12

Cliquez sur les noms pour découvrir leur origine !

Dix personnalités nées un 18 juillet

  • HOSTACHE – Emmanuel Hostache : Bobeur, athlète de lancers et haltérophile (1975-2007))
  • JUNCA – Christophe, alias TITOFF Junca : Acteur et humoriste (1972)
  • HURIAUX – Sophie, alias LA GRANDE SOPHIE Huriaux : chanteuse (1969)
  • NOVI – Jacques Novi : Footballeur, entraîneur de foot (1946)
  • VAUTIER – Ben, alias BEN Vautier : Artiste et performer (1935)
  • PACÔME – Maria, née Simone Pacôme : Actrice (1923)
  • SABBAGH – PierreSabbagh : Journaliste (1918-1994)
  • SALVADOR – Henri Salvador : Chanteur (1917-2008)
  • SOLEIL – Germaine, alias MADAME SOLEIL Soleil : Astrologue (1913-1996)
  • DARY – René Dary : Acteur (1905-1974)

L’anonyme du jour spécial Grande Guerre : la famille Boisquillon

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 09:10

La deuxième pièce fournie et exposée par le Musée de la Grande Guerre est une série de deux cartes postales représentant une famille : une petite fille encadrée de ses deux parents, le père étant en civil sur une photo, et en militaire sur l’autre.

Au verso de ces deux cartes, des inscriptions (non numérisées) que nous a fourni le musée :
– « Louis Marielle Boisquillon et Yvonne »
– « Famille Boisquillon » et « Photo Parisienne – M. LESAGE à Gien »

Muni de ces informations, le travail généalogique semble simple : nous allons d’abord faire des recherches sur Geneanet dans la région de Gien sur le patronyme Boisquillon, en tentant d’abord notre chance sur Boisquillon Louis pour l’époux, Marielle pour le prénom de l’épouse (option Premium pour utiliser le conjoint), et Gien pour la commune. Il y a deux Gien en France, l’un dans le Loiret et l’autre dans la Nièvre, nous essaierons les deux.

Les recherches s’avèrent infructueuses, nous allons donc élargir les critères en nous limitant à Boisquillon Louis, et en utilisant la proximité géographique (option Premium) à 30 km pour Gien (dans les deux départements).

Un seule recherche nous donne des résultats (21 au total), à Gien et à 30 km alentours, dans le Loiret.

Au vu des photos, on peut estimer que les époux ont entre 25 et 35 ans, la petite fille 3 ou 4 ans sur la photo où le père est en civil et un an ou deux de plus sur la photo où il est en militaire. On peut aisément imaginer que la vue en militaire date de la guerre, et celle en civil d’avant-guerre.
Cela nous donne une fourchette de naissance pour le père entre 1880 et 1890 : une seule personne correspond dans les résultats trouvés, qui figure sur l’arbre de Martine Chesne, un Louis Augustin Boisquillon né en 1883 à Coullons, village situé à 13 km de Gien, Loiret.

Hormis sa généalogie paternelle, aucune indication supplémentaire n’est fournie, et un clic sur le menu Correspondances (option Premium) confirme que cet arbre est le seul de Geneanet contenant cette personne. Nous allons donc consulter l’original de son acte de naissance qui, si tout va bien, devrait contenir en mentions marginales son mariage et peut-être même son décès.

Nous nous rendons sur le menu “Plus > Bien débuter”, rubrique “Les archives départementales en ligne” où nous trouvons la carte de France des départements ayant publié leurs archives numérisées, et nous rendons très vite sur le site du Loiret.

Nous trouvons rapidement l’acte de naissance original et par chance toutes les mentions marginales attendues y figurent : Louis Augustin Boisquillon s’est marié le 7 juin 1906 avec Marcelle Marie Alice Marchenoir. D’une mauvaise lecture de Marcelle réinterprété en Marielle il n’y a qu’un pas !

Profitons-en pour faire un tour dans notre rubrique “Origine des prénoms”, où l’on constate que les Marcelle et les Marielle ont été données à des périodes très différentes du XXe siècle, et que le manque d’habitude de lecture des textes anciens peut très vite engendrer une absence de résultats qui peut s’avérer fatidiques lors d’une recherche généalogique, il faut toujours rester très prudent avec sur les orthographes et les tournures de phrases ou de mots.

A ce stade, nous pouvons probablement crier victoire et affirmer que notre couple a été retrouvé, toutefois nous ne pourrons vraiment le confirmer que si nous trouvons la naissance d’Yvonne Boisquillon peu avant la guerre 14-18 : l’existence d’un couple homonyme reste possible, mais celle d’une famille très peu probable.

La naissance d’Yvonne ne date pas forcément d’après 1906, les couples non mariés ayant des enfants à cette époque étant relativement fréquente. Nous allons donc commencer par chercher le mariage des parents. Là encore nous avons de la chance, car les archives numérisées du Loiret s’arrêtent à la fin 1906 ! Le mariage est donc bien là. Il nous apprend que Louis était “emballeur” et que Marcelle était couturière. Les témoins étant tous employés de faïencerie (ce qui ne nous étonne guère à Gien, tout le monde connaissant les faïences de Gien aujourd’hui), on peut en déduire sans trop de risques que Louis travaillait lui aussi à la faïencerie, et qu’il emballait soigneusement les précieuses faïences avant livraison.
Le couple ne déclare pas d’enfant déjà né, Yvonne est donc née après 1906… mais il n’y a pas d’archives numérisées à ce stade.

Une recherche dans la Bibliothèque (réservé aux membres Premium) nous donnera peut-être une piste.

Et en effet, on trouve deux mentions d’une Yvonne Boisquillon : une coupure de journal annonçant un mariage à Gien en 1938, et un avis de décès à Saint-Denis-en-Val (Loiret) en 2011. La coupure de journal nous indique tous les prénoms de l’épouse : Yvonne Marie Léa, employée de bureau à Gien, et le nom de l’époux, Pierre Marie Paul Ferrand.

L’avis de décès, hébergé par le site avisdedeces.net, nous indique qu’il s’agit de la même personne (Yvonne Ferrand née Boisquillon), et que cette Yvonne est décédée à l’âge vénérable de 98 ans, elle est donc née en 1913 !

Toutefois, rien ne nous garantit qu’il s’agit de la fille de Louis et Marcelle, et pourtant, ce pourrait bien être elle : si les deux photos ont été prises au milieu et à la fin de la guerre, la petite fille que l’on voit peut tout à fait être née en 1913. Quant au fait que le père soit en tenue civile pendant la guerre… qu’est-ce qui l’en empêchait ?

Il ne nous reste plus qu’une seule solution : écrire à la mairie de Saint-Denis-en-Val pour demander copie de l’acte de décès (contrairement aux actes de naissance ou de mariage sur une période de 75 ans, les actes de décès peuvent être délivrés à tout requérant). Quelques jours plus tard, l’acte de décès d’Yvonne Ferrand née Boisquillon nous indique que ses parents se nommaient… Louis Augustin et Marcelle Marie Alice Marchenoir. Yvonne était clerc de notaire en retraite, et veuve de Pierre Marie Paul Ferrand.

Nous avons pu trouver d’une part la généalogie ascendante de Louis Boisquillon, mais aussi celle descendante via l’avis de décès d’Yvonne, qui mentionne ses enfants, petits-enfants et arrière-petits enfants. Un petit tour sur Facebook nous aura même donné l’occasion de retrouver l’une de ses petites filles, qui vit en Angleterre et a ainsi pu retrouver ces photos avec un siècle d’écart, nous les lui avons communiquées avec plaisir.

Mais une recherche ne saurait être complète tant que nous n’avons pas exploité toutes les sources à notre disposition.
Pour commencer, la fiche matricule de Louis Boisquillon : comment a-t-il vécu la Grande Guerre ?

On la trouve sur le sites des archives du Loiret, et on constate qu’il a échappé aux combats. Sa fiche ne contient que peu de renseignements. Il fut d’abord dispensé de service militaire de 1904 à 1906 (de 20 à 23 ans) pour ‘”faiblesse”, puis rappelé lors du début de la guerre il ne fut seulement affecté aux services auxiliaires et fit partie de la 5ème section d’infirmiers. L’uniforme qu’il porte sur la photo porte d’ailleurs le numéro 5, qui ne correspond donc pas à un régiment d’infanterie mais bien à sa section d’infirmiers. En 1921, il est mentionné qu’il n’avait eu qu’un enfant, donc Yvonne. Notons que lors de ses 20 ans, son degré d’instruction est indiqué “1, 2, 3”, ce qui signifie qu’il sait lire, écrire et compter. Les niveaux 4 (ayant obtenu le brevet de l’enseignement primaire) et 5 (bacheliers, licenciés…) n’y figurent pas.
La mention marginale de son acte de naissance nous indiquait également sa date de décès, le 27 mars 1955, à Orléans.

Pour Marcelle, on sait moins de choses, son acte de naissance ne comportant en mentions marginales que son mariage, on ignore donc à quelle date elle est décédée.

Reste Yvonne : on trouve immédiatement son mari sur Geneanet sur l’arbre de Marceau Tripodi

Y figure sa photo, et une information précieuse : Pierre est Mort pour la France, le 18 août 1944. La fiche de l’arbre nous indique qu’il a été fusillé par les Allemands. La photo d’une plaque commémorative avec son nom et celui de ses infortunés camarades et le nom de son réseau de Résistance, “Vengeance”, permettra ensuite à quiconque, via Google, de se renseigner sur les conditions dans lesquelles ces malheureux ont perdu la vie, ou en savoir plus sur ce réseau.
On lira ainsi sur un document PDF fourni par le site http://chantran.vengeance.free la description de ses ultimes moments :

« Au centre du dispositif, le groupe d’Olivet se heurta sur la route nationale, à l’entrée de Mareau, à une colonne cycliste de S.S. venant de Cléry et évaluée à 150 hommes ; c’était l’avant-garde de la division envoyée au secours d’Orléans. Un combat à un contre dix est engagé. Les Français disposent de deux F.M. servis par deux hommes particulièrement courageux, dont l’un est un spécialiste du F.M., Pierre Ferrand, parce que pendant la guerre de 1939 il a dirigé en qualité d’adjudant un groupe de cette arme. Ayant bien placé leur fusil, ils arrêtent par un feu nourri les premières tentatives d’avance ; une fois repérés, ils essuyent un feu d’autant plus intense, qu’il fallait les neutraliser avant de songer à déborder le groupe F.F.I.

Pierre Ferrand, qui se trouvait à deux mètres de moi, écrit un des combattants M. Hervé, un cheminot qui a pris le maquis, répondait avec la même précision que s’il eut été à l’exercice,
et à aucun moment le tic-tac de son arme ne faiblit. C’est alors que sur un ordre de l’officier allemand, nos adversaires se mirent à nous arroser de grenades et mirent en ligne deux mortiers ; le combat durait depuis 20 minutes. Après avoir manœuvré sous les ordres de son chef (Marc Labaye), la formation avait enfin réussi à se replier, mais l’aile gauche devait couvrir ce  mouvement ; c’est à Ferrand et aux deux ou trois qui étions là, qu’incombait cette tâche. À ce moment, les explosions de grenades se faisaient denses et leur tir était plus précis. Une grenade tombant dans notre groupe blessa trois des nôtres, et tua Ferrand. Le repli de ces derniers défenseurs se fit rapidement et en bon ordre par les vignes, qui nous permirent d’échapper à la vue des Boches, ceux-ci ne pouvant plus nous situer exactement. Le combat avait duré plus d’une heure, et le repli du détachement ne put se faire que grâce à la courageuse défense et à l’héroïque sacrifice de nos deux fusils-mitrailleurs Pierre Ferrand et Gérard Vinauger qui, confiants dans la valeur de leur arme, ont couvert le décrochage de leurs camarades et se sont fait tuer à leur poste de combat.
Les pertes de l’ennemi ont été évaluées à une trentaine d’hommes. » 

Il est à noter que son nom figure aussi sur deux monuments aux morts, l’un à Mareau-aux-Prés où il a perdu la vie, l’autre à Olivet où il avait probablement des racines familiales :

Signalons que la photo de la plaque n’a pas été publiée de façon collaborative, on ne peut donc trouver ce type de photos que dans les arbres en ligne, on ne la trouvera pas via le menu “Projets > Monuments”. Mais l’essentiel reste qu’elle a été publiée.

On imagine bien l’événement terrible que ce fut pour Yvonne mais aussi pour ses parents, toujours vivants (du moins Louis). Yvonne ne semble pas s’être remariée après le décès de son mari. Une ultime recherche dans le cadastre d’Orléans, qui est en ligne avec tous les noms des propriétaires des maisons, va aussi nous permettre de retrouver la maison indiquée sur la coupure de journal annonçant le mariage.

Photo (c) Street View

> L’exposition Familles à l’épreuve de la guerre, au Musée de la Grande Guerre de Meaux

Une balade sur la Côte d’Albâtre Hier et Aujourd’hui

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 09:00

Nous débutons notre périple sur la Côte d’Albâtre, qui doit son nom à la couleur blanc laiteux que prend parfois la mer au pied de ses hautes falaises de craies. Nous faisons une première étape à Dieppe, première station balnéaire de France, où la duchesse de Berry (1798-1870) lance sous la Restauration la mode des bains de mer. Près de 30 ans plus tard, à la fin de l’été 1853, l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie y séjournent à l’occasion de leur voyage de noces.


Devenu un important lieu de villégiature pour les classes sociales les plus aisées, la ville se développe dans les années 1880 : après l’inauguration de la gare de Dieppe-Maritime en 1874, de gros travaux de voirie modernisent les quais et le port, et un nouveau casino de style mauresque voit le jour en 1886. Il est détruit pendant la Seconde Guerre mondiale au cours des bombardements qui ravagent un tiers des immeubles de la ville. Pleine de mines, la plage reste inaccessible de nombreuses années. Ville d’art et d’histoire, Dieppe attire aujourd’hui à nouveau les touristes, et accueille même depuis 1980, tous les deux ans, le Festival International de Cerf-Volant. Le prochain aura lieu cette année du 8 au 16 septembre 2018 !

Poursuivons notre promenade sur le littoral. À une trentaine de Dieppe, nous croisons les Valeriquais, habitants de Saint-Valery-en-Caux. Malgré les bombardements de 1940, la maison Henri IV bâtie en 1540 est toujours debout et abrite aujourd’hui l’Office du Tourisme et le Musée d’Histoire locale.


Construite par le riche propriétaire Guillaume Ladiré, et propriété de ses descendants jusqu’en 1881, la maison doit son nom au séjour qu’y aurait effectué Henri de Navarre en 1593.

Après cette étape culturelle, nous nous dirigeons vers Fécamp, ancien port morutier. A l’apogée de son activité, en 1903, le port compte pas moins de 73 morutiers, manoeuvrés par des équipages d’en moyenne 35 hommes !

À bord de leurs trois-mâts, les pêcheurs quittent les côtes européennes pour celles de Terre-Neuve, au large du Canada, d’où ils ramènent les morues. Ces bateaux sont alors appelés des terre-neuviers, et leurs pêcheurs des terre-neuvas.

Nous achevons notre promenade sur la Côte d’Albâtre en allant voir les célèbres falaises d’Étretat, aux pieds desquelles les laveuses et blanchisseuses s’affairent au début du siècle.


La falaise d’Aval, ici en arrière-plan, attire aujourd’hui curieux et photographes du monde entier. Derrière elle, on trouve la Manneporte (de l’ancien français manne porte qui désignait une grande porte ou porte principale), plus large. La plus petite arche des falaises d’Étretat est celle d’Amont. S’y dresse la chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, protectrice des pêcheurs.

Ainsi se termine notre balade normande. Pour prolonger le voyage, où que vous vous trouviez, n’hésitez pas à télécharger gratuitement l’application Hier et Aujourd’hui. En plus de pouvoir consulter plusieurs dizaines de milliers de cartes postales anciennes, vous pourrez prendre en photos les vues actuelles et les superposer aux vues anciennes ; le moyen idéal d’appréhender le présent à la lumière du passé…

Partez à la recherche des cartes postales de vos lieux préférés !


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16 juillet 1918 : la grande offensive allemande s’est heurtée partout à une résistance acharnée

Geneanet - lun, 16/07/2018 - 00:00

> Chaque jour, nous vous proposons de découvrir un extrait de la Une du “Petit Journal”, quotidien parmi les plus lus de son époque, un siècle précisément après sa publication, afin de vivre comme vos ancêtres l’actualité de leur temps.

Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France, Gallica. Vous pouvez retrouver chaque numéro complet sur cette page, et appréhender ainsi la totalité de l’actualité du jour avec ses faits divers et autres. Les suppléments du dimanche sont accessibles sur cette page.

“Nos ancêtres dans la Grande Guerre” : toutes les Unes
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15 juillet 1918 : Paris célèbre ses héros

Geneanet - dim, 15/07/2018 - 00:00

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14 juillet 1918 : 14 juillet !

Geneanet - dim, 15/07/2018 - 00:00

Supplément du dimanche :

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Louis Jarnier dit Toussaint

Geneinfos - sam, 14/07/2018 - 13:09

Louis Toussaint Jarnier est né le 1er mai 1891 à Sixt-sur-Aff (Ille-et-Vilaine). Il est incorporé à compter du 10 octobre 1912 au 6e régiment du génie à Angers, sous le matricule n°4284.

Louis Jarnier dit Toussaint

La Revue française de Généalogie - sam, 14/07/2018 - 13:09

Louis Toussaint Jarnier est né le 1er mai 1891 à Sixt-sur-Aff (Ille-et-Vilaine). Il est incorporé à compter du 10 octobre 1912 au 6e régiment du génie à Angers, sous le matricule n°4284.

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