Flux de sites Généalogies

Généalogie à St Germain des fossés (03)

Geneanet - jeu, 24/05/2018 - 11:24

Dernière réunion le 04 juin
Reprise des réunions en septembre.
Notre association a pour but de guider des personnes dans le choix des outils et leurs recherches pour débuter ou poursuivre  leur généalogie.

Joindre le Dynamic’club
Bel été à vous.

Depuis le début de l’année 2018, le

Geneanet - jeu, 24/05/2018 - 11:22

Depuis le début de l’année 2018, le journal « La Ruche », l’hebdomadaire de Brioude et de sa région, propose à ses lecteurs une « chronique de la vie d’antan » qui met en valeur les travaux de recherches des passionnés de généalogie et férus d’histoire.

Ainsi, des extraits d’articles publiés dans la chronique familiale de Raymons Caremier (1) ont été présentés dans cette rubrique :
•       Les actualités de janvier 1914,
•       Eugène Gilbert, enfant de Brioude, roi des ailes,
•       Quand le football-rugby enflammait les foules,
•       Déraillement meurtrier à Brugeilles,
•       Crime dans le train pour Brioude,
•       La belle histoire : le facteur de Chavaniac à New-York,
•       Saint-Martin-d’Ollières : la légende de la maison hantée

Le 27 mai prochain va se dérouler le traditionnel pèlerinage de la Trinité sur le territoire de la commune de Montclard. A cette occasion, la rubrique est consacrée à l’histoire de ce pèlerinage (2), dont les anciens racontent, depuis des décennies, qu’il remonte à la « nuit des temps ».

Sur le site du journal la présentation de l’article
>>>http://www.laruche.fr/infos-du-jour/L-eglise-solitaire-aux-8.000-pelerins-102465

(1)     Lien : https://gw.geneanet.org/symi43?lang=fr&m=NOTES&pz=louis&nz=du+crozet&ocz=0
(2)     Cet article et ses deux suppléments peuvent être consultés sur Geneanet : lien https://gw.geneanet.org/symi43?lang=fr&pz=louis&nz=du+crozet&ocz=0&m=NOTES&f=TRINITE

La Gazette du vendredi 25 mai

Geneanet - jeu, 24/05/2018 - 11:02

Au sommaire :

  • Histoires de voisinage. Qu’en a connu Aubin Denizet « paysan sans histoire » ? L’exemple du ratirage, des oies et des lapins… par Alain Denizet
  • Sur les traces du sculpteur Jean-Paul Claverie par Jean-Jacques Billa
  • Le journal intime de Marie
  • La fabrique de soie lyonnaise (1830-1848) par Claude Levy
  • Les permissions agricoles
  • Exercice 06 : 1610 : Jehan Jamin, curé de Varennes, est enterré dans le cimetière de la paroisse
  • Que signifie l’expression “grimoires féodaux”
  • Quelqu’un reconnaitrait-il la raison de cette photo, l’endroit et les personnes qui y figurent ?
  • Les parents dénaturés ou le marty d’Hellemmes
  • Les Archives départementales de la Savoie rejoignent le portail France Archives
  • Au cœur de la Beauce – Enquête sur un paysan sans histoire par Alain Denizet
– Lire la Gazette du vendredi sur www.histoire-genealogie.com, partenaire de GeneaNet : La Gazette du vendredi

Elaboration d'un profil d'archivage

Association des archivistes français - jeu, 24/05/2018 - 08:51

Le groupe AMAE (archives municipales / archivage électronique) vous propose une fiche pour l'élaboration d'un profil d'archivage.
Ce document présente une méthodologie pour rédiger un profil d'archivage. Il propose des clés pour savoir quand et comment élaborer un profil.
Un exemple, relativement simple, est également inséré en annexe.
Ces éléments sont à utiliser et à adapter selon le contexte de votre collectivité.
N'hésitez pas à transmettre toute remarque par mail aux adresses notées à la fin du (...)

- Travaux de l'association

Etat civil, nouvelles images, la Vendée s'enrichit en ligne

Geneinfos - jeu, 24/05/2018 - 08:25

Les archives de Vendée vous offrent de nouvelles possibilités de retrouver vos ancêtres vendéens avec l'arrivée de nouvelles images numérisées en provenance de l'état civil. A noter aussi l'inventaire du fonds Laforge, une famille qui a filmé, filmé la Vendée...

Etat civil, nouvelles images, la Vendée s'enrichit en ligne

La Revue française de Généalogie - jeu, 24/05/2018 - 08:25

Les archives de Vendée vous offrent de nouvelles possibilités de retrouver vos ancêtres vendéens avec l'arrivée de nouvelles images numérisées en provenance de l'état civil. A noter aussi l'inventaire du fonds Laforge, une famille qui a filmé, filmé la Vendée...

24 mai 1918 : devant 525 prisonniers allemands

Geneanet - jeu, 24/05/2018 - 00:00

> Chaque jour, nous vous proposons de découvrir un extrait de la Une du “Petit Journal”, quotidien parmi les plus lus de son époque, un siècle précisément après sa publication, afin de vivre comme vos ancêtres l’actualité de leur temps.

Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France, Gallica. Vous pouvez retrouver chaque numéro complet sur cette page, et appréhender ainsi la totalité de l’actualité du jour avec ses faits divers et autres. Les suppléments du dimanche sont accessibles sur cette page.

“Nos ancêtres dans la Grande Guerre” : toutes les Unes
“Chronique d’une guerre annoncée” : toutes les Unes d’août 1913 à août 1914

Vous possédez un arbre en ligne sur Geneanet ?
Participez à notre projet “Nos Ancêtres dans la Grande Guerre” en signalant les soldats qui y figurent !

La société ARKHENUM

Association des archivistes français - mer, 23/05/2018 - 16:21

Offre diffusée le 23/05/2018
Poste à pourvoir à TAVERNY (95)
ARKHÊNUM est une société de services spécialisée dans la numérisation de documents anciens, conseil et valorisation. Elle intervient auprès de nombreux établissements patrimoniaux tels que bibliothèques, services d'archives, musées mais aussi dans le secteur privé. Nous recherchons un Responsable de centre opérationnel pour un contrat à durée indéterminée.
Rattaché au Directeur de Production, en charge de la gestion de projets vous managez (...)

- Emploi

Lire les écrits modernes

Geneanet - mer, 23/05/2018 - 11:30

 

La lecture des écrits modernes nécessite une triple prise de conscience.


Première prise de conscience:

Il est impératif de connaître les lettres, les codes et les conventions d’écriture en usage sous l’Ancien-régime.
C’est LA base, sans laquelle rien n’est possible.
J’ai commencé, ici, à initier l’apprenti paléographe à ces connaissances.


Deuxième prise de conscience:

Il ne faut pas perdre de vue que ces lettres étudiées isolément pour des besoins pédagogiques, ne se présentent que rarement telles qu’elles dans les écrits d’autrefois.
Comme de nos jours, les lettres étaient reliées les unes aux autres par de petits traits appelés « traits de ligature » qui viennent modifier la graphie de ces dernières.
Ainsi les lettres « e » et « r », lorsqu’elles sont côte à côte, donnent naissance à des graphies particulières.

En voici trois exemples, il y en a d’autres… :

 « mère » (1639)  « mère » (1589)  « personne » (1682)

Les lettres « c » et « e », placées côte à côte, donnent également naissance à des graphies particulières :

 « service » (1587)  « France » (1682)

Il en est de même pour les lettres « c » et « o » lorsqu’elles sont côte à côte :

 « conseiller » (1682)  « recommande » (1601)

Il en est, enfin, de même pour les lettres « e » et « t » placées côte à côte :

 « et » (1587)  « et »  (1627)  « et » (1631)

 

Troisième prise de conscience :

L’apprenti paléographe devra encore avoir conscience des « pièges » engendrés par la cursivité de l’écriture.

C’est-à-dire qu’il devra s’efforcer de reconnaître chacune des lettres constituant un mot en dépit :

  • Des traits de ligature reliant les lettres les unes aux autres,
  • De la vitesse d’exécution des lettres venant modifier leur graphie,

Tout en tenant compte de la forte personnalisation de certaines écritures.

En voici un exemple avec le mot « Dieu » :

J’ai classé ce mot, issu de la main de différents scribes, du moins cursif au plus cursif, en d’autres en termes, du plus lisible au plus déformé, afin d’illustrer mon propos :

 « 1680 »  « 1586 »  « 1613 »  « 1639 »

 « 1620 »  « 1601 »  « 1611 »

 

> le site web de Béatrice Beaucourt : genealogie-paleographie.fr
la rubrique paléographie de la Boutique
le forum Paléographie de Geneanet

23 mai 1918 : il y a soldats aveugles et soldats aveugles

Geneanet - mer, 23/05/2018 - 00:00

> Chaque jour, nous vous proposons de découvrir un extrait de la Une du “Petit Journal”, quotidien parmi les plus lus de son époque, un siècle précisément après sa publication, afin de vivre comme vos ancêtres l’actualité de leur temps.

Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France, Gallica. Vous pouvez retrouver chaque numéro complet sur cette page, et appréhender ainsi la totalité de l’actualité du jour avec ses faits divers et autres. Les suppléments du dimanche sont accessibles sur cette page.

“Nos ancêtres dans la Grande Guerre” : toutes les Unes
“Chronique d’une guerre annoncée” : toutes les Unes d’août 1913 à août 1914

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“Retour aux Sources” : Marie Drucker répond aux questions de Geneanet

Geneanet - mar, 22/05/2018 - 18:08

© Phare Ouest

Geneanet : Comment se construit un épisode de “Retour aux Sources” ?

Marie Drucker : Les équipes de l’émission pré-enquêtent à l’aide d’un généalogiste. Nous avons de jeunes enquêtrices qui sont très futées et surtout passionnées par l’histoire, qui savent où aller chercher les informations. Elles sont encadrées par une réalisatrice et un chef de projet qui ont travaillé comme on mène une enquête policière ! C’est passionnant.
Pour déclencher les recherches officielles, nous avons bien entendu besoin de l’accord de la personnalité et surtout nous avons besoin de la complicité d’un membre de la famille, souvent la personne qui possède les photos ou les documents officiels (livret de famille, livret militaire…). A partir de ces éléments, nous pouvons trouver plein d’informations. Et surtout, on s’aperçoit qu’il y a de nombreux endroits où la mémoire de l’histoire de nos ancêtres est conservée.

Ce qui est passionnant dans la fabrication de cette émission, c’est que, nous-même, nous nous prenons au jeu de l’enquête. Lorsque nous trouvons une information, un nom dans des registres qui valide une piste par exemple, nous sommes excités et imaginons immédiatement la réaction qu’aura cette personnalité.

L’enjeu pour nous est de tout savoir sur l’histoire de la personnalité et de construire la narration du film pour qu’il atteigne le but final : découvrir l’histoire de ses ancêtres et répondre à l’interrogation qui a déclenché son envie de mener cette quête.

 

Combien de temps prend la réalisation d’un numéro de “Retour aux Sources” ?

La fabrication d’un épisode est très longue. Pour l’épisode consacré à Franck Dubosc, la durée dépasse les 6 mois. Elle intègre la préparation, le tournage et le montage du film. Le plus long est de partir à la recherche des personnalités, de les rencontrer, de les convaincre… C’est un vrai parcours semé de réponses positives et négatives. Et quand elles sont négatives, l’équipe tente de rassurer, d’expliquer… et de faire toucher du doigt le bénéfice personnel que la personnalité pourrait en retirer.

 

Pour le moment toutes les émissions parlent d’un passé relativement récent (20e siècle, grands-parents/arrière-grands-parents), n’est-il pas envisageable de remonter un peu plus loin, jusqu’à la Révolution par exemple ?

Il est tout à fait possible de remonter beaucoup plus haut. Mais la performance généalogique, même si elle est intéressante, n’est pas forcément le coeur du programme. Il faut absolument que l’histoire découverte par la personnalité résonne en elle et réponde à ses propres interrogations. C’est essentiel pour qu’il y ait une vraie émotion. L’émission doit apporter de vraies réponses à la personnalité.

 

Qu’est-ce qui attire le public dans ce type d’émission ?

La généalogie est une passion française ! 
Nous avons tous « besoin » de savoir d’où nous venons pour mieux savoir qui nous sommes. Toutes les personnalités qui ont accepté de participer à “Retour aux sources” nous parlent de cette « transmission » qui ne s’est pas faite – ou mal faite. Leur histoire familiale est parcellaire et c’est un regret, une frustration. De plus, elles souhaitent pouvoir transmettre des choses à leurs propres enfants.

 


© Phare Ouest

Y-a-t-il des découvertes que vous vous interdiriez d’annoncer ?

Nous n’avons pas – encore ! – été confrontés à ce cas de figure. J’imagine que, sans toutefois lui en révéler les détails, nous en discuterions avec notre invité.

 

Les personnalités avec qui vous travaillez sont-elles coopératives dans les recherches, quelle est leur attitude ?

Qu’il s’agisse de François Berleand, Sonia Rolland, Barbara Schulz ou de Franck Dubosc, il y avait une attente forte, un besoin de découvrir les pièces manquantes pour assembler le puzzle. C’est l’équipe de “Retour aux sources” (journalistes, historiens, généalogistes…) qui effectue les recherches. La personnalité accepte la règle du jeu : partir avec nous à la découverte de son passé sans savoir où nous l’emmenons, qui elle rencontrera et ce qu’elle découvrira.
Aucun d’entre eux ne nous a fixé de limites. Même Barbara Schulz sur le passé de son grand-père allemand pendant la seconde guerre mondiale. 
Avant de commencer à tourner, il y a un vrai “contrat de confiance“ qui s’instaure d’emblée entre les personnalités et nous. Et elles savent pertinemment qu’elles ne seront pas trahies.

 

Vous-même, avez vous fait votre arbre généalogique ? Cela vous attire-t-il ?

Je ne l’ai jamais fait et j’en rêve! Mais je serais incapable de faire ce saut dans l’inconnu devant les caméras…

 

Un scoop pour les prochaines émissions ?

Pas de scoop mais une terrible envie de continuer à incarner cette émission qui est une vraie émission de service public qui, habilement, nous faire découvrir la grande histoire par le biais d’histoires personnelles, celles de célébrités qui ressemblent in fine à celle de tous les Français.

“Retour aux sources” avec Franck Dubosc

NB : merci de noter que les commentaires se plaignant de l’heure trop tardive ne seront plus publiés, étant trop nombreux

Un nouveau "cold case" résolu par la généalogie génétique aux Etats-Unis

Geneinfos - mar, 22/05/2018 - 12:46

Un nouveau crime vient d'être résolu grâce à l'ADN... et à la participation de la généalogiste américaine CeCe Moore. On a coutume de dire que la généalogie fait appel à des méthodes d'enquêtes proches de celles de la police. Un nouveau métier pour les généalogistes ?

Un nouveau "cold case" résolu par la généalogie génétique aux Etats-Unis

La Revue française de Généalogie - mar, 22/05/2018 - 12:46

Un nouveau crime vient d'être résolu grâce à l'ADN... et à la participation de la généalogiste américaine CeCe Moore. On a coutume de dire que la généalogie fait appel à des méthodes d'enquêtes proches de celles de la police. Un nouveau métier pour les généalogistes ?

Bas-Rhin, les tables décennales en ligne de 1913 à 1932

La Revue française de Généalogie - mar, 22/05/2018 - 11:59

Les archives du Bas-Rhin proposent désormais de consulter en ligne les tables décennales de l'état civil allant de 1913 à 1932. La suite, celles de 1933 à 1942 est déjà numérisée, mais réservée à la salle de lecture, tout comme celles de la ville de Strasbourg pour 1943 à 1952.

Bas-Rhin, les tables décennales en ligne de 1913 à 1932

Geneinfos - mar, 22/05/2018 - 11:59

Les archives du Bas-Rhin proposent désormais de consulter en ligne les tables décennales de l'état civil allant de 1913 à 1932. La suite, celles de 1933 à 1942 est déjà numérisée, mais réservée à la salle de lecture, tout comme celles de la ville de Strasbourg pour 1943 à 1952.

Élaborer un plan de classement d'un fonds d'archives (COMPLET)

Association des archivistes français - mar, 22/05/2018 - 10:13

Lieu : Paris, à l'Association des archivistes français Prix : 600€ Bulletin d'inscription : le télécharger Conditions générales d'inscription et de participation : les consulter
Compétences ciblées :
Savoirs : Cadre législatif et réglementaire applicable aux archives Missions, activités et fonctionnement du service ou de l'organisme Normes et règles du classement et de l'analyse archivistique (ISAD (G), ISAAR (CPF), ISDF)
Savoir-faire : Hiérarchiser l'information Application du principe de respect des (...)

- L'archiviste face aux documents et données /

L’anonyme du jour : Raymonde Prével

Geneanet - mar, 22/05/2018 - 08:03

Voici une recherche particulièrement rapide que nous avons choisi de vous présenter, la chance ayant été de notre côté.

C’est en lisant un numéro du Petit Journal daté du 20 mai 1918, que nous avons découvert la jeune Raymonde Prével, interviewée pour son courage lors des bombardements de sa ville.

Nous allons essayer d’en savoir un peu plus sur cette jeune fille. Nous savons qu’elle a 19 ans et demi en mai 1918, ce qui donne une année de naissance en 1898 ou 1899, et qu’elle vit alors à Longueau, dans la Somme. Une première recherche sur Geneanet donne sept réponses correspondant à quatre personnes, réparties sur deux relevés d’associations (réservés aux membres Premium) et cinq arbres en ligne, à l’accès gratuit.

On écarte immédiatement Raymonde Arlette, née en 1926. Raymonde Albertine Mary Alexandra, Raymonde Marguerite Madeleine et Françoise Raymonde Gilberte restent des candidates possibles, mais la visite des arbres ne nous offre aucune certitude qu’il s’agisse de l’une d’elles. La lecture de L’Ouest-Eclair et de Cherbourg-Eclair, les journaux numérisés de la Bibliothèque mentionnés dans l’encarte incitant à consulter les 4 résultats de la Bibliothèque (accès Premium) ne nous avance pas plus. Avant d’écrire aux propriétaires de ces arbres pour leur demander s’ils en savent plus, nous allons néanmoins aller fouiller, à tout hasard, les archives en ligne.

On se rend alors sur les archives de la Somme après avoir consulté la carte de France des archives numérisées sur Geneawiki.

Plutôt que de commencer par le recensement de 1911 de Longueau, qui va être long à explorer, regardons les tables décennales des années 1898 et 1899, puisque Raymonde nous dit qu’elle y est née et qu’elle y vit toujours avec sa mère ! On la trouve bien en 1898, et quelques minutes lus tard nous pouvons lire son acte de naissance.

Le premier élément qui nous saute aux yeux, c’est qu’elle ne s’appelle pas PREVEL mais PREVREL, le journal ayant écorché son nom !

La recherche par variantes orthographiques sur Geneanet (Premium) ne prenait pas en compte cette modification du nom, nous ne risquions donc pas de la trouver… :

La forme PREVREL possède elle aussi plusieurs variantes, il serait sans doute utile à ceux qui font des recherches sur ces noms de fusionner toutes ces variantes en une seule.

Examinons maintenant son acte de naissance. Raymonde est née le 18 juillet 1898 d’Eugène, chauffeur, et de Marie PARENT, ménagère. Les mentions marginales nous donnent également ses deux futurs mariages, le premier en 1919, quelques mois après son interview, avec Jacques DOCQUOY, le second cinq ans après le premier, en 1924, avec René Paul RENOUX. Enfin, nous voyons que la jeune Raymonde aura une longue vie que nous espérons heureuse, puisqu’elle est décédée en 1985 à Montdidier, dans la Somme, à l’âge de 87 ans.

Un retour rapide sur Geneanet nous permet de trouver l’arbre généalogique de Raymonde Prévrel : elle-même n’est pas mentionnée, mais ses parents le sont. Sur cet arbre, ce sont toutes les généalogies des habitants de la commune qui ont été répertoriées. Son auteur aurait aussi pu effectuer un relevé collaboratif sous la forme d’un tableur.

Nos recherches pourraient s’arrêter là, mais nous savons bien que ce qui fait tout le sel d’une recherche généalogique, c’est la reconstitution de l’environnement familial, social, économique, géographique… d’une personne.

En restant sur le site des archives de la Somme, on peut consulter le registre matricule du père de Raymonde, Eugène, qui nous montre que ce dernier, même s’il a effectué son service militaire en 1891, a malgré tout participé à la Grande Guerre en étant affecté aux Chemins de Fer. Raymonde a mentionné sa mère vivant seule dans son interview, on en déduit donc que le père était alors affecté ailleurs qu’à Longueau.

– – – – – – – –

On fait également un tour sur les recensements disponibles : apparemment, Eugène et Marie n’ont eu qu’un enfant, Raymonde : en 1906, ils ne sont que trois dans le foyer familial. On y apprend également que le père est aussi qualifié de “mécanicien”, et on obtient le nom de son employeur, la “Compagnie du Nord”. Ils habitent rue Aubert. Etonnamment, la famille n’est pas présente en 1911. Vivaient-ils provisoirement dans un village voisin, avant de revenir à Longueau ? La guerre et l’absence de recensements en ligne après cette année ne permettent pas de répondre à cette question, il faudrait pour cela éplucher les recensements des communes voisines (volontaires bienvenus !)

La consultation des recensement s’avère très intéressante, car en parcourant les pages, on constate qu’une très grande partie des chefs de famille est employée par la “Compagnie du Nord”. Wikipédia et un site personnel consacré à Longueau vont nous apporter des précisions :

  • Le dépôt de Longueau est un dépôt de locomotives français, construit par la Compagnie des chemins de fer du Nord (du banquier James de Rothschild), situé à proximité de la gare de Longueau et à quelques kilomètres de celle d’Amiens, dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.Il a été mis en service en 1883, sur la commune de Longueau, afin d’entretenir et de gérer les locomotives à vapeur de la Compagnie.Lourdement bombardé pendant la Seconde Guerre mondiale, le dépôt fut reconstruit après-guerre et converti en un important dépôt d’entretien des locomotives Diesel du réseau Nord de la SNCF. (Wikipédia)
  • En 1876- Les habitants de Camon et de Longueau font une pétition réclamant l’ouverture d’une gare de marchandise. La Compagnie du nord, propriétaire du chemin de fer refusa, argumentant son choix sur le projet d’ installer cette gare à Amiens Saint Roch.C’est à cette période que fut projetée l’installation d’un pont par dessus les voies laissant la grande route sans obstacle .Les habitants de de la cité s’opposèrent au projet des Chemins de fer en faisant une pétition dont les responsables municipaux en ont soutenue la cause. Les intérêts des Longaquatiens et les chemins de fer du nord n’allaient pas dans le même sens. La population gagna sa cause et la construction du pont (celui en place actuellement, le pont de 88 métres) fut faite 44 ans plus tard.
    En 1880-Construction du dépôt du chemin de fer en forme de rotonde.
    En 1911-31% des habitants demeurent au nord de la route national(avenue Henri Barbusse) La gare et les services ferroviaires ( devenant sa seule source pour le développement) se trouvant au sud ouest du village ,celui ci se développa donc au sud. rue de l’église,aujourd’hui rue du Chevalier de la Barre.
    En 1914-1918-La première guerre mondiale, les militaires comprirent l’utilité du train et devint indispensable pour le transport des troupes et du ravitaillement .Durant la bataille de la Somme, 30000 combattants passèrent sur les quais. Les habitants avaient des masques à gaz, distribués en cas de danger.(Le trop connu ‘gaz moutarde’).Le château (n’existe plus, actuellement “cité du château”) servit d’hôpital et de campement pour les armées.
    En 1919-Un réaménagement et une extension du site du chemin de fer, fut faite suite au dégât de la première guerre mondiale. (ardoan.free.fr/longueau)

Ces lectures très instructives nous permettent de mieux comprendre la vie de Raymonde Prévrel : Longueau était un point névralgique pour l’armée française, et tous les habitants participaient à l’effort de guerre tout naturellement, puisqu’ils étaient sur place, en travaillant pour le Chemin de Fer : Eugène était chauffeur et mécanicien, Raymonde était téléphoniste. C’est aussi l’importance de ce lieu qui valut à Raymonde son acte héroïque : rester à son poste malgré les bombardements.

Le dépôt de Longueau avant la 2ème Guerre mondiale (Wikipédia)

 

Hormis l’épisode de la Grande Guerre, nous allons aussi pouvoir approfondir ce qu’est devenue Raymonde grâce à ses deux mariages que nous trouverons en ligne sur le site des archives de Paris.
Son premier époux était électricien, sans doute l’a-t-elle connu pendant la guerre ou juste après, puisqu’ils se marient à son issue. On apprend grâce à cet acte que ses parents vivent désormais à Breteuil, dans l’Oise, et qu’elle a conservé le métier qu’elle effectuait sous les bombes : téléphoniste. Le téléphone se répandant alors partout en France, on peut imaginer qu’elle a effectué ce métier assez longtemps, des opératices en nombre étant devenues nécessaires.

Le second mariage nous apprend que Jacques Docquoy est décédé, mais on ne sait pas pour quel motif : s’agit-il de séquelles liées à la guerre ? Un détail nous attire : René Renoux était présent lors de son premier mariage. Etant électricien comme Jacques Docquoy, il était peut-être ami de celui-ci, qu’il connaissait avant le mariage, avant de succomber au charme de la jeune veuve.

En 1924, les parents de Raymonde ont encore déménagé et ils vivent désormais à La Falaise, dans la Somme, Eugène est retraité. On ne sait pas quand ils sont décédés.

Raymonde habitait en 1919 au 50 rue Doudeauville, elle y est toujours en 1924. La rue Doudeauville est alors située dans le quartier de la Goutte d’Or. Le site “untouralagouttedor.wordpress.com” nous explique d’ailleurs que “les provinciaux vivent dans des hôtels meublés, modestes, étroits et insalubres. En effet, le quartier était considéré comme une porte d’entrée vers la capitale. De nombreux locataires s’y succédaient sans s’investir dans les logements. Le quartier voit alors sa population grandir, constituée en grande partie d’ouvriers travaillant à la construction du chemin de fer de Gare du Nord, dans des ateliers de métallurgie ou de construction de machines à vapeur.”
La proximité de la gare du Nord laisse penser que Raymonde pouvait toujours être employée par les Chemins de fer.

Il reste encore quelques recherches possibles grâce aux archives en ligne : trouver une éventuelle descendance de Raymonde.
Les actes de naissance de Paris n’étant pas en ligne après 1919, nous nous bornerons à explorer les tables décennales sur le 18ème arrondissement de Paris : pas de naissances de Docquoy entre 1919 et 1924, et trois naissances de Renoux entre 1926 et 1929, dont deux sont forcément issus de couples différents étant donné la proximité des dates de naissance en février et mai 1929. On ne saura donc pas si l’un ou deux de ces trois Renoux sont des enfants de Raymonde et René, même si l’on pourrait supposer que le second prénom de Jeannine donné à l’enfant né en mai 1929 soit transmis par sa mère… mais rien n’est moins sûr.

En moins d’une heure nous avons donc pu réaliser un court portrait de Raymonde Prévrel, cette “petite jeune fille, toute menue, toute gracieuse, au maintien calme, modeste”, qui eût en 1918 son quart d’heure de célébrité dans le Petit Journal…

22 mai 1918 : pas de nouvelles restrictions mais limitation des prix

Geneanet - mar, 22/05/2018 - 00:00

> Chaque jour, nous vous proposons de découvrir un extrait de la Une du “Petit Journal”, quotidien parmi les plus lus de son époque, un siècle précisément après sa publication, afin de vivre comme vos ancêtres l’actualité de leur temps.

Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France, Gallica. Vous pouvez retrouver chaque numéro complet sur cette page, et appréhender ainsi la totalité de l’actualité du jour avec ses faits divers et autres. Les suppléments du dimanche sont accessibles sur cette page.

“Nos ancêtres dans la Grande Guerre” : toutes les Unes
“Chronique d’une guerre annoncée” : toutes les Unes d’août 1913 à août 1914

Vous possédez un arbre en ligne sur Geneanet ?
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Mettez votre arbre en valeur en indiquant vos ancêtres préférés

Geneanet - lun, 21/05/2018 - 17:34

La page d’accueil des arbres en ligne permet d’ajouter jusqu’à huit individus préférés : c’est le système des “Favoris”. Il peut donc servir à mettre en avant un individu ou un autre mais il peut aussi servir de raccourci pour aller plus vite d’une branche à une autre.

1/ Exemples :

Les favoris sont indiqués au centre de la page d’accueil de l’arbre (cliquez sur le pictogramme représentant une maison, sur le titre de votre arbre).

a) favori limité à l’affichage par défaut, la souche de l’arbre :

b) favoris intégrant quelques individus :
c) favoris complets avec intitulés de colonnes :
2/ Comment ajouter / modifier un favori ?

Une fois connecté sur Geneanet, utilisez le menu “Mon arbre > Personnaliser mon arbre”, puis à gauche choisissez “Présentation” et enfin l’onglet “Favoris”* :

Cliquez sur la petite clé anglaise pour modifier, ajouter ou supprimer un individu. Tapez son nom, vous pourrez aussi ajouter un mini-commentaire et faire pointer le lien vers sa fiche ou un arbre/liste d’ascendance ou de descendance :

De même vous pouvez définir deux colonnes différentes en leur donnant un titre et un pictogramme d’illustration :

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Jean-Pierre Deleysses

La Revue française de Généalogie - lun, 21/05/2018 - 16:24

Jean-Pierre Deleysses avait à peine 19 ans lorsqu'il a été incorporé au 100e régiment d'infanterie le 19 octobre 1914.

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